Parler est le 1er pas vers la libération…..

Quelques chiffres :

. Sondage AIVI/Harris Interactive de 2015http://aivi.org/nos-actions/sondages/4-millions-de-victimes-d-inceste.html

– 4 millions de victimes d’inceste en France, soit 6 % .

– 90 % des victimes ne portent pas plainte, sur les 10 % de plaintes déposées, dans 80 % des cas, l’affaire est classée sans suite.

– 62 % des victimes souffriraient du SSPT ( Syndrome du Stress Post-Traumatique)

. Docteur François Louboff :

– Au moins une fille sur 4 et 1 garçon sur 6 sont victimes d’agressions sexuelles dans leur enfance.

– Étude sur 1000 enfants : les 3/4 ont des troubles= dépression, anxiété, trouble du comportement, alcoolisme, toxicomanie, tentatives de suicide, SSPT ( Syndrome de Stress Post Traumatique), …..

.Étude de Muriel Salmona, AMTV 2015 ( Association Mémoire Traumatique et Victimologie ) :

http://stopaudeni.com/rapport

– 81 % des victimes étaient mineures au moment des 1 ères violences sexuelles.

– 1 victime sur 2 a subi les premières violences sexuelles avant 11 ans et 1 sur 5 avant 5 ans.

– Lorsque la victime est mineur, 1 agresseur sur 4 est lui-même mineur.

– 1 grossesse sur 5 due à un viol concerne une victime mineure, 25 % ont mené la grossesse à terme.

– Avoir subi des violences dans l’enfance peut faire perdre 20 ans d’espérance de vie.

– 52 % des victimes d’inceste déclarent avoir fait au moins une tentative de suicide et 97 % avoir un impact sur leur santé mentale.

RÉFLEXION

Cette réflexion est issue de ma lecture des livres de : Isabelle Aubry, Muriel Salmona, Gérard Lopez, François Louboff, ainsi que Peter A.Levine, Suzette Boon, Alice Miller, Jocelyne Robert…

L’ inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, filles et garçons, ont un impact physique et psychologique, souvent dramatique.

Phénomène de société, pourtant tabou, accompagné d’un véritable déni de cette dernière, de la justice, du corps médical…. Soit par ignorance, soit par manque d’informations et de formations sur le sujet.

Ceci démontre clairement une situation d’urgence à prendre en compte rapidement . Les victimes ont grand besoin de témoigner de l’enfer qu’elles vivent ainsi que de la solitude et de la souffrance dans lesquelles le déni ambiant les emmure.

Les violences sexuelles font partie des traumas les plus importants , et faute de dépistage systématique, de protection et de soins appropriés dispensés par des professionnels formés, elles auront de lourdes conséquences sur la vie et la santé des victimes. Or, la gravité de ces violences ne paraît pas être suffisamment prise en compte par les proches et les professionnels, et le droit des victimes à bénéficier de soins, d’informations, de protection et de justice leur est régulièrement dénié.

Quant aux situations de vulnérabilité, elles semblent n’entraîner aucune mesure de protection supplémentaire ou de prise en charge adaptée. Ainsi, les enfants payent un lourd tribu : les situations de violences qu’ils endurent sont loin d’être systématiquement dépistées et les violences sexuelles dont ils sont victimes perdurent souvent pendant des années, durant lesquelles ils ne bénéficient ni de soins, ni de protection.

Abandonnés, ils pâtissent en silence des conséquences de ces violences au risque d’en subir de nouvelles, de développer de graves troubles psycho traumatiques, voire même d’en mourir.

De plus, un certain nombre de ces enfants deviendront, hélas, agresseurs à leur tour et feront de nouvelles victimes.

« Il est donc urgent que les pouvoirs publics mettent en œuvre les moyens nécessaires pour protéger, accompagner et soigner efficacement toutes les victimes de violences sexuelles afin d’enrayer le cycle infernal des violence. »

. de Muriel Salmona.

– Selon les études 62 % des victimes développerait un syndrome du stress post-traumatique, pouvant aller jusqu’à 100 % !!!! selon que les violences aient commencé très tôt dans la vie de l’enfant, aient été répétitives et/ ou accompagner de violences, physiques et/ou psychologiques.

.Le Syndrome du Stress Post-Traumatique SSPT :

– complication plus ou moins tardive d’un vécu traumatique : violences sexuelles, accident, attentat, guerre, événement climatique, annonces brutales d’événements graves, maladies graves …

– confrontation de la victime à sa propre mort ou celle d’autrui.

-violences et menaces graves portant sur l’intégrité physique

– stress extrême généré par la terreur, la détresse, l’impuissance et l’incompréhension face au

non-sens de certaines violences.

La fabrique des psycho traumatismes.

La sidération du psychisme : en cas de violences , tous les mécanismes gérant la réponse émotionnelle sont très perturbés.Devant le danger, l’amygdale cérébrale s’active et la réaction émotionnelle automatique s’enclenche, elle est en état de sidération . Le cortex sidéré est dans l’incapacité d’analyser la situation et d’y réagir de façon adaptée.

Lors de la sidération corticale, la victime est comme paralysée, elle ne peut pas crier, ni parler, ni organiser de façon rationnelle sa défense (ce qui lui sera reprocher par la suite ).

Comme le cortex est en panne, il ne peut contrôler la réponse émotionnelle, celle-ci continue alors de monter en puissance, avec des sécrétions de plus en plus importante de d’adrénaline et de cortisol ( hormones du stress ) . L’organisme se retrouve rapidement en état de stress extrême, véritable tempête émotionnelle, ce dernier envahit l’organisme et présente un risque cardio-vasculaire et neurologique.

Un mécanisme de sauvegarde : la disjonction . Face à ce risque cardio-vasculaire et neurologique, le cerveau dispose d’une parade exceptionnelle : la disjonction.

Le cerveau fait disjoncter le circuit émotionnel en sécrétant en urgence des neuro-transmetteurs ( endorphines) et des substances assimilables à des drogues dures : morphine et kétamine.

Cette disjonction interrompt brutalement les connections entre l’amygdale et les autres structures du cerveau.L’amygdale isolée reste « allumée » mais ses informations ne passent plus.

La sécrétion d’adrénaline et de cortisol s’arrête brutalement et le risque vital avec.

Le cortex ne reçoit plus d’informations sur l’état émotionnel psychique et physique. L’amygdale cérébrale ne transmets plus d’informations à l’hippocampe pour traiter la mémoire de l’événement et donner des repérages temporo-spatiaux.

La disjonction traumatique est à l’origine de 2 conséquences neuro-biologique : la mémoire traumatique et la dissociation.

Avec cette disjonction, les victimes sont dans un état d’anesthésie émotionnelle et physique,

elles continuent de vivre les violences mais ne ressentent plus rien, c’est ce qu’on appelle la dissociation ( sentiment d’irréalité, voire d’indifférence et d’insensibilité ).

La conséquence immédiate de la dissociation est que la victime est encore plus incapable de se défendre.

En même temps, l’interruption des connexions entre l’amygdale et l’hippocampe est à l’origine de la mémoire traumatique.

L’hippocampe, déconnecté de l’amygdale, ne peut encoder, ni intégrer, ni mémoriser l’événement violent, qui de ce fait ne pourra devenir un souvenir normal de type autobiographique.

La mémoire émotionnelle et sensorielle est » piégée » .

La mémoire traumatique : une machine infernale à remonter le temps.

Mémoire émotionnelle et sensorielle brute et hypersensible des violences, piégée dans l’amygdale cérébrale.

Lors de réminiscences de la mémoire traumatique, l’événement traumatisant est revécu à l’identique, sans reconstruction, de façon inchangée, même de nombreuses années après.

Le temps écoulé n’a pas d’action sur l’intensité et la qualité des sensations et des émotions.

Les réminiscences sont intrusives, donnant l’impression de revivre l’événement au présent, avec le même effroi, les mêmes perceptions, les mêmes douleurs, les mêmes réactions physiologiques.

Ces réminiscences s’expriment soudainement, sous forme de flash-back, de rêves, de cauchemars, d’expériences sensorielles pouvant prendre l’apparence d’illusions, d’hallucinations, d’expériences douloureuses, psychologiques, émotionnelles, somatiques , motrices.

La mémoire traumatique envahit le champ de la conscience de la victime, de façon inattendue, elle peut être tellement violente qu’elle entraîne une disjonction immédiate.

1 – Les stratégies de survie des victimes abandonnées à elles- mêmes .

L’hypervigilance, les conduites d’évitement et de contrôle.

2 – Les conduites dissociantes anesthésiantes, ou comment éteindre à tout prix la mémoire traumatique .

Quand les conduites d’évitement ne suffisent plus, la victime n’a alors que seule solution, pour contrôler sa mémoire traumatique, que de recourir à des conduites dissociantes, elle cherche à obtenir, coûte que coûte, par tous les moyens, l’anesthésie émotionnelle qui la soulagera.

La victime fait l’expérience que des conduites comme : se faire mal, s’alcooliser, se droguer, crier, être violent, manger à outrance, avoir des pensées suicidaires, des idées d’automutilation, des fantasmes de violence,

calment la souffrance en coupant toute émotion.

La disjonction , comme celle perçue lors des chocs , se fait en secrétant des drogues endogènes ( morphine like= endorphines) et kétamine like, qui ont les mêmes propriétés que les stupéfiants , créant donc accoutumance, tolérance et dépendance . Il faut une quantité de plus en plus importante pour avoir le même effet.

Conduites dissociantes = mécanismes de défense anesthésiants « auto-traitant » :

prises de drogues dissociantes exogènes ( alcool, cannabis, héroïne et opiacés, LSD et Kétamine, colle ).

Conduites à risques : conduite automobile dangereuse, sports extrêmes, jeux dangereux, boulimie / anorexie, conduites sexuelles à risques, achats compulsifs, kleptomanie, mauvaises fréquentations, échecs, négligences, recherches de violences ( bagarre), pensées effrayantes, prise de produits excitants= production d’adrénaline ( amphétamines, ecstasy,cocaïne, crack), etc………

La seule liberté qu’il reste aux victimes est celle du choix de la conduite dissociante. Il y a celles qui resteront dans leur position de victimes et puis celles qui choisiront de devenir des agresseurs sur des personnes, ou des animaux.

Le stress produit lors de l’agression à autrui est tout aussi efficace que les violences auto-agressives.

Les agresseurs sont d’anciennes victimes de violences subies pendant l’enfance. Les violences à autrui sont utilisées par l’agresseur comme un « traitement » des conséquences psychotraumatiques de ces propres violences subies.

Ces violences , l’agresseur les exercera intentionnellement , en cas d’allumage de sa mémoire traumatique, ou en prévision de celle-ci = anesthésie émotionnelle quasi-permanente.

TOUT LES ENFANTS AGRESSES NE DEVIENNENT PAS DES AGRESSEURS !!!

Les agresseurs :

Le viol n’est pas , comme certains voudraient le penser, provoqué par une pulsion sexuelle irrépressible que ressentirait l’agresseur face à une femme « désirable » ou un enfant. Cet acte est froidement intentionnel, ce n’est pas un désir sexuel qui en est à l’origine, mais une volonté de soumettre, d’exercer un pouvoir en prenant possession du corps d’autrui pour l’instrumentaliser à sa guise pour son plaisir.

Il ne s’agit pas d’un comportement naturel, la sexualité n’est pas de nature violente, l’être humain est naturellement empathique. La violence est, pour les agresseurs, une drogue, très efficace pour se dissocier et donc s’anesthésier émotionnellement, et s’octroyer une position de toute puissance.

Le pédocriminel n’aime pas les enfants, il les méprise en tant que personnes vulnérables, il veut jouir de leurs corps, les dégrader, les salir en les réduisant à des objets sexuels.

Et pour les dégrader encore plus, quoi de plus cruel et monstrueux que de les rendre responsables , à leurs yeux et ceux des autres, enfermant la victime dans la honte et le culpabilité ( elle m’a allumé, sa jupe était si courte, elle aime ça, c’est de sa faute, elle n’a pas dit non…….)

Les actes sexuels commis sur les enfants n’ont rien a voir avec de la tendresse , de l’amour ou de l’éducation, ni avec du désir sexuel.

( Voir livre LOLITA de Nabokof )

– LES ENFANTS :

Les plus petits ne pourront pas lutter face aux agressions, n’ayant pas les outils mentaux de contrôle efficace, et lors des envahissements de la mémoire traumatique, ils reproduiront sur leur environnement les violences qu’ils ont subi ou dont ils ont été témoins, sur des objets, des jouets, mais également sur eux- mêmes, des animaux , des enfants. Ils pourront « re-jouer » la victime mais aussi l’agresseur. Ils pourront ainsi s’auto-agresser ou agresser, avoir des comportements sexuels inappropriés, s’exhiber, se masturber de façon compulsive, tenir des propos violents et sexualisés totalement en décalage avec leur âge. Un changement brutal de comportement et de personnalité, chute brutal des résultats scolaires, trouble de la concentration et de la mémoire, absences, agitation ou au contraire aphasie, mal-être, perte de confiance en soi, dégoût de son corps, comportements régressifs ( perte d’autonomie, énurésie), etc……

IL EST ESSENTIEL DE NE PAS PRENDRE POUR ARGENT CONTANT CES COMPORTEMENTS ET LES METTRE EN LIEN AVEC D ÉVENTUELLES VIOLENCES SUBIES .

L ‘enfant n’est ni pervers, ni perverti, il met en action des actes pervers. Il faut entendre cette mémoire traumatique qui se met en scène, identifier les violences, protéger l’enfant, lui expliquer, aussi petit qu’il soit, avec des mots qu’il peut comprendre, ce qui se passe en lui.

– De nombreuses recherches cliniques et neuro-biologiques depuis plus de 10 ans ont montré que l’impact des violences sexuelles est non seulement psychologique, mais aussi neuro-biologique avec des atteintes des circuits neurologiques et des perturbations endocriniennes des réponses au stress.

. séquelles cérébrales visibles à l’IRM, diminution de l’activité et du volume de certaines structures

( diminution du nombres de synapses)

. pour d’autre une hyperactivité , ainsi qu’une altération du fonctionnement des circuits de la mémoire et des réponses émotionnelles.

Des altérations épigénétiques ont été mises en évidences, la modification d’un gène (NR3C1) impliqué dans le contrôle des réponses au stress et de la sécrétion des hormones du stress ( adrénaline, cortisol), altérations qui peuvent être transmises à la génération suivante.

Une étude menée en 2013 par des chercheurs Allemands, Américains et Canadiens a mise en évidence des modifications anatomiques visibles par IRM de certaines aires corticales du cerveau de femmes adultes ayant subies des violences sexuelles dans l’enfance.

Ces aires corticales ont une épaisseur fortement diminuée correspondant aux zones somato-sensorielles des parties du corps ayant été touchées lors des violences ( zones génitales, anales, buccales, etc…)

En étudiant les survivants de traumatismes graves ( holocauste), on s’est aperçu que leurs enfants présentaient un risque 3 fois plus important de développer un SSPT* que dans la population générale. Même profil biologique que leurs géniteurs ( taux de cortisol élévé).

Transmission transgénérationnelle ?

Les travaux du Dr Jehel , psychiatre et spécialiste du trauma et du Dr Lévy, statisticien de l’hôpital Tenon ( Paris ), aboutissent à une découverte primordial.

Trois questions permettent d’identifier les personnes à plus haut risque d’avoir été victime d’inceste :

LA TRIADE :

1. Souffrez vous de troubles compulsifs alimentaires, ou en avez- vous souffert ?

2. Avez-vous régulièrement peur des autres ou peur de dire non, actuellement ou dans le passé ?

3. Avez-vous régulièrement des idées ou des pulsions suicidaires ? Dans le passé ?

Pour les femmes , si les trois réponses sont positives, le risque est de 91 % d’avoir été victime d’inceste.

Et de 76 % pour les hommes.

Tout les auteurs s’entendent à dire que, pour les autres victimes, n’ayant pas développé de SSPT, les actes n’ont pas été anodin et ont un impact sur la vie de la victime. Toutefois, le sujet n’est pas développé dans les livres, je ne peux donc que vous parler de mon propre vécu , ainsi que de quelques informations glanées auprès de victimes, qui comme moi, n’ont pas eu de SSPT . Il y a plusieurs facteurs qui font que l’on développe ce syndrome , ou pas:

– facteurs de vulnérabilité : apparition des troubles dépendent des caractéristiques, de la gravité , de la fréquence et de l’âge de la victime au début des faits. Pénétration et/ ou usage de la force, agresseur membre de la famille ou de l’entourage, accompagné de violences physiques…

– facteurs de résilience: ressources internes, certains enfants sont plus armés que d’autres, bonne estime de soi.…

ressources externes: l’écoute de la famille, une prise en charge,le soutien que peut recevoir la victime des proches, du personnel soignant, etc.……

*SSPT= Syndrome du Stress Post-Traumatique 

Conséquences de l’inceste hors SSPT :

possibilité de dissociation (disjonction) au moment de la (des) violence, troubles de la mémoire, isolement, dépression, tentatives de suicide, perte de l’élan vitale et de l’estime de soi, perte de confiance en l’homme, confondre amour et sexualité, déni ( ce n’est pas si grave ……) colère non-exprimée envers l’entourage, honte, culpabilité ( certaines victimes on pu avoir du plaisir physique lors de ces actes imposés), porter le poids des conséquences si on parle, peur d’avoir des enfants, peur d’accoucher ( j’ai pour ma part eu 2 césariennes, pensant que je lui ferais mal si le bébé passait par les voies naturelles, d’ailleurs je n’ai pas eu de contractions… ), troubles gynécologiques.

ADRESSES ET NUMÉROS UTILES

Allo Enfance Maltraitée 119

Une mission de prévention et de protection :Accueillir les appels d’enfants en danger ou en risque de l’être et de toute personne confrontée à ce type de situations, pour aider à leur dépistage et faciliter la protection des mineurs en danger.

Une mission de transmission :Transmettre les informations préoccupantes concernant ces enfants aux services départementaux compétents en la matière : les cellules de recueil des informations préoccupantes (CRIP) aux fins d’évaluation.

INAVEM : 08 Victimes, numéro d’aide aux victimes

Fédération généraliste d’aide aux victimes, créée en 1986, l’INAVEM a pour mission d’animer, de coordonner et de promouvoir le réseau d’aide aux victimes, ainsi que d’engager des partenariats, des conventions pour faciliter l’accès des personnes victimes vers les associations locales. 150 points d’accueil en France.

Contacter le 08VICTIMES – 08 842 846 37 (7j/7 – 9h-21h – n° non surtaxé) ou par courriel : 08victimes@inavem.org

Signaler un contenu illicite sur internet : portail du ministère de l’intérieur

Vous pouvez transmettre des signalements de contenus ou de comportements illicites auxquels vous vous seriez retrouvés confrontés au cours de votre utilisation d’Internet. Vous trouverez également sur ce site des pages d’information, ainsi que des conseils de spécialistes pour mieux vous protéger et protéger vos proches dans leur utilisation de l’Internet.

.AIVI: Aide Internationale aux victimes d’incestes http://aivi.org/
Entre membres sur notre forum réservé. En vous inscrivant gratuitement sur notre site, vous pourrez accéder à notre forum d’entraide sur lequel sont déjà postés plus de 110 000 messages classés par thèmes. Si vous n’y trouvez pas de réponse, vous pouvez poster et dans les heures qui suivront, vous recevrez certainement une ou plusieurs réponses à vos questions grâce aux 3000 membres AIVI, victimes, proches, professionnels…

 

Pour aller plus loin dans la communication, vous pouvez adhérer à AIVI et obtenir la possibilité de communiquer avec les autres adhérents en privé par messagerie et Chat 24h/24H, participer à nos groupes de parole…

 

Si vous recherchez un professionnel (avocat, psy…), l’AIVI met à disposition de ses adhérents cotisant, un annuaire des professionnels recommandés par ses membres qui ont personnellement eu recours à leurs services.

. Muriel Salmona

.http://www.memoiretraumatique.org/

le 39-19 pour les violences conjugales,

le 0 800 95 95 pour le viol,

le 36-77 pour les maltraitances des personnes âgées et /ou handicapées) ;

vous avez aussi pour le coût d’un appel local le 08-victimes 08 842 846 37,

l’AVFT Association contre les violences faites aux femmes au travail 01 45 84 24 24,

le CIDFF Centre d’information sur les droits des femmes et des familles 01 44 52 19 20.

.Gérard Lopez

http://www.institutdevictimologie.fr/institut-victimologie/institut-de-victimologie_1.html

BIBLIOGRAPHIE

Isabelle Aubry : «  Comment j’ai surmonté l’inceste »2010

Docteur Muriel Salmona :

– «  Le livre noir des violences sexuelles » 2013.

– «  Violences sexuelles, 40 questions-réponses incontournables « 2015.

Gérard Lopez : » Le scandale ignoré « 2013

«  Traiter les psychotraumatismes » 2016

«  Comment ne plus être victime » 2009

Docteur François Louboff : «  J’aimerais tant tourner la page « 2008.

Peter A.Levine : « Guérir par delà les mots « 

  2014.

Suzette Boon, Kathy Steele, Onno Van Der Hart : «  Gérer la dissociation traumatique « 2016

Alice Miller : » le drame de l’enfant doué »1996

«  Notre corps ne ment jamais »2004

«  La connaissance interdite » 1990

Jocelyne Robert : «  Te laisse pas faire « 

Les abus sexuels expliqués aux enfants . 2005

RÉCITS

Flavie Flament : «  La consolation » 2016

Vladimir Nabokov : « Lolita «  1955

Daniéle Sallenave : « Viol »1997

CHANSONS

Patricia Kaas : » La maison du bord de mer » 2016

Barbara : » L’aigle Noir « 

Christophe Maé : «  La poupée »

Linda Lemay : » Des comme lui »

Teri Moïse : «  Les poémes de Michelles

Darling : «  Tu restes le salaud »

«  shh, on ne fais pas de bruit « 

FILMS

– Le souffle au coeur, Louis Malle, 1971

-Rien qu’un jeu, Brigitte Sauriol, 198

– Les garçons de Saint-Vincent, John Smith, 1992

-L’ombre du doute, Alice Isserman, 1993

– Festen, Thomas Vinterberg, 1998

ENQUÊTES

Sondages effectué par IPSOS pour AIVI en 2010 et en 2015 par Harris

https://aivi.org/nos-actions/sondages/4-millions-de-victimes-d-inceste.htm

file:///E:/fezstival%20bien-être+%20formations/ecole%20ETRE%201ere%20année.%202016/recherche%20inceste/Accueil-et-accompagnement-des-victimes-de-violences-2.pdf

Enquête IVSEA ( impact des violences sexuelles de l’enfance à l’adulte) 2015 par Laure et Muriel Salmona.

portail-numeros-enfance-dossier-presse.pdf

file:///E:/fezstival%20bien-être+%20formations/ecole%20ETRE%201ere%20année.%202016/recherche%20inceste/Prevention-des-violences-sexuelles-1-Comment-en-parler-aux-enfants.pdf

file:///E:/fezstival%20bien-être+%20formations/ecole%20ETRE%201ere%20année.%202016/recherche%20inceste/Rapport_MissionConsensus_VF.pdf

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